Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 116 - Oct 2018

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Gendarmerie nationale

Une jeunesse au service de sa patrie

Le lieutenant Tafath Chentoufi

Par Farid HOUALI



C’est une réalité que nul ne peut nier : la femme algérienne d’aujourd’hui est ministre, médecin, enseignants, chercheuse, directrice et chef d’entreprise. La femme algérienne est également officier supérieur de l’ANP, de la DGSN, de la Protection civile, des douanes algériennes. La Gendarmerie nationale aussi. En effet, en cinquante ans d’indépendance, les progrès dont a bénéficié la femme algérienne sont considérables et ont fait d’elle un acteur a part entière dans le processus de développement de la nation et de la société. Aucun secteur d’activité n’est resté étranger à la femme algérienne. Partout, elle a su trouver sa place et s’imposer par ses compétences et ses aptitudes. C’est le cas notamment du lieutenant de Gendarmerie nationale, Tafath Chentoufi, qui exerce au niveau de l’INCC/GN.Une institution qui a « tout offert » à notre jeune (née en 1991) officier. Á l’obtention de son baccalauréat technique en 2007, à l’âge de 17 ans (étant fille d’enseignant), au lycée de Kherrata d’où elle est native, rien ne présageait que Tafath Chentoufi allait « finir » en uniforme avec les galons de lieutenant. L’INCC/GN, elle l’avait découvert lors d’un forum organisé à l’Université Abderrahamne-Mira de Bejaia alors qu’elle préparait son Master II en biotechnologie microbienne. Mais, elle ne le rejoindra pas de sitôt. Il fallait attendre jusqu’à ce qu’elle soit convoquée pour le concours de recrutement à la GN. Entre-temps, Tafath (lueur en berbère) tente une expérience professionnelle dans l’enseignement au lycée de sa localité qui durera cinq mois. Elle exerce également dans un laboratoire de transfusion sanguine d’un établissement hospitalier. 2014 est « le tournant » pour Tafath Chentoufi qui débute de ce fait une carrière au sein de la GN d’abord par une formation à l’Académie interarmes de Cherchell, puis à l’Ecole supérieure de la GN des Issers dans la wilaya de Boumerdes entre 2015 et 2016. Malgré cette brève expérience à la GN, notre officier se dit « n’avoir jamais regretté d’avoir opté pour ce chemin ». « La gendarmerie, c’est mas vie », résume le lieutenant Tafath Chentoufi qui partage son temps entre les recherches sur le Net, le sport et la lecture, le domaine de la biotechnologie étant vaste. « Ambitieuse », Tafath ne compte pas en rester là. « Je voudrais aller le plus loin possible dans ma carrière professionnelle », note-t-elle. C’est notre souhait aussi. Et comme nous le disons souvent, ceux et celles n’ayant pas approché ce corps de sécurité, diront les jeunes intègrent la Gendarmerie nationale par manque de débouché professionnel. Ceux-là mêmes soutiennent aussi que les gendarmes ne sont pas éduqués, ni diplômés, encore moins motivés par l’idée de protéger et de servir les biens et les vies. Faux. L’occasion nous a été souvent offerte de côtoyer ces derniers et de les suivre de plus près. D’ailleurs, notre travail effectué au sein de l’INCC/GN ne pouvait être réussi sans l’implication directe de deux commandants de GN tous deux « jeunes ». Il s’agit notamment du Commandant Béchar de la cellule de la communication au sein du commandement de la GN, et le commandant Khiari de l’INCC. En un mot, chapeau pour ses dignes fils de l’Algérie. 
 F. .H.



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